- À LA BELLE PLUME -
- Cabinet d'Écrivain Biographe - Écrivain Privé - André CORTIAL -
 

Un Professionnel de l' Écriture


   Messagerie : alabelleplume@laposte.net                      Tél : 06.38.42.75.62.


Publications - Editions





 
Extrait : " Une Vie …Un Nom"
 
Au printemps , Jacqueline me dit :
— «J’ai trouvé ton cadeau d’anniversaire !
Je vais t’offrir les services d’un écrivain public
»
Et c’est ainsi qu’André CORTIAL est entré dans ma vie.
Il a su m’écouter sans me juger, me laisser parler avec respect, me questionner avec prévenance et me guider avec sagesse pour obtenir cet ouvrage.
Avec lui, ce fut une belle aventure et revivre tous ces évènements fut une entreprise que je souhaite à tout un chacun.

Il ne faut pas hésiter, faire le pas ou le proposer à son entourage.

Bien sûr « mon Minou » est restée derrière.
Qui pouvait corriger ma syntaxe, me faire préciser le déroulement des évènements de ma vie sinon elle ?
Qui pouvait être en relation avec André sur internet ? Certainement pas moi, je ne touche jamais l’ordinateur.
Voilà c’est fini…Jacqueline et André ont bien travaillé…

 



 
Extrait : "Le silence de la honte…"
 
"Quand Matthieu a commencé à me violer, je n’avais que dix ans et cela dura des années. J’en parle, aujourd’hui pour la première fois. J'ai conservé le silence durant cinquante ans mais maintenant j'ai besoin de m'en délivrer pour que ma famille et mes enfants connaissent ce que j'ai supporté, pour ne plus demeurer avec ce secret, si longtemps enseveli. Il m’a fallu des années pour briser le silence, et je ne peux le faire que par ces lignes. L’exprimer, le dire m'était infaisable. Les termes ne pouvaient pas passer les frontières de mes lèvres...
             Conserver en moi ces meurtrissures qui ne se sont jamais refermées et qui ont ravagé ma vie. Pour continuer à vivre, je me suis façonnée une carapace qui m’a séparée des autres. J'ai acquis une force et une sévérité qui n'étaient pas mon caractère. Aujourd'hui, je veux me délivrer de ce fardeau, de ce déshonneur que malgré moi j'ai éprouvé pendant tant d'années. J'ai besoin que l'on saisisse toute la douleur que j'ai supportée : le mal que Matthieu m'a fait endurer et que les autres, comme ma mère, m’ont infligé par leur silence, leur insensibilité à ma souffrance. J’ai enfin trouvé la force de braver mes craintes et de dire. C’est une épreuve pénible, incertaine mais dont je perçois l’obligation.
Matthieu m'a souillée alors que je n'étais qu'une enfant innocente de dix ans. Remémorer les événements de ses viols répétés est encore douloureux... Au début, il profitait de l'absence de maman pour me faire allonger à ses côtés, dans son lit. Par la suite, il m'entraînait avec lui au crépuscule, quand il allait ramener son poids-lourd. Au retour, il stoppait l’automobile, m'entraînait dans un passage au cœur de la forêt et me violait. Ce chemin, je le distingue chaque jour et je saurais le regagner les yeux fermés...
             Je ne pouvais pas parler, je ne pouvais pas le dénoncer. Il m'obligeait le silence avec des menaces. Si je disais mot, je provoquerais une tragédie pour toute la famille. Ma mère le quitterait, ma sœur et moi serions séparées d'elle, nous n'aurions plus de toit, nous devrions aller vivre dans une famille d'accueil ou un foyer de la DDASS. Si je m'avisais de parler, les conséquences seraient terribles. Tout serait de ma faute.
             Comment à dix ans peut-on contrecarrer de telles menaces, à une telle pression ? J'étais effrayée à l'idée d'être coupable de ce qu'il présageait. Je ne voulais pas être coupée de ma mère, et de ma sœur. Je ne voulais pas laisser la maison, de Bruno, du restaurant, des serveurs et partir dans une autre famille. Je croyais avec fermeté, à ce qu'il me disait.
Dans le silence, j'ai vécu avec la peur et la crainte de me retrouver en internat ou à l'assistance publique. Mon silence sur les viols de Matthieu était le prix à payer pour que cela n'arrive pas. Inconsciemment, moi, gamine, je devinais qu'on ne me croirait pas, qu'on me reprocherait d’abuser. Et puis, j’apercevais ma mère heureuse avec lui et je savais que si je parlais, je détruirais son existence, et j'en serais seule fautive.
 Être victime de viols condamne à une double peine : j’endurais la pire des cruautés et j’éprouvais des émotions de honte et de responsabilité qu’il m’était impossible d’en parler à qui que ce soit pour m’aider à figer ce cauchemar. J’étais dans une spirale infernale de laquelle je ne pouvais échapper."

 

 
Extrait de : "Amazones"
 
Genèses
"Je suis née à Fort-de-France en Martinique, au sein de la maison Y., descendante de Noirs, de Chinois, et de Blancs originaires de Bretagne.
Mon nom de naissance, vient d'un de mes aïeuls, que l'on appelle dans la famille "le Chinois", issu, semble-t-il, de Canton. Il serait arrivé en Martinique vers 1865 à bord d'un des trois navires, "Le Fulton", "L'Amiral Baudin" ou "Le Galilée" qui ont convoyé, neuf-cent-dix-sept immigrés chinois.
Après l'abolition de l'esclavage, en 1848, les plantations avaient été abandonnées par les vieux esclaves devenus libres. Pour résoudre ce manque de main d'œuvre, les nantis et le Gouverne­ment français ont alors ordonné une nouvelle expatriation en faisant appel à plusieurs pays, particulièrement la Chine.
Et c'est ainsi qu'un ardent chinois appelé Y… débarqua à Fort-de-France, après quatre mois de voyage et, doté d'un accord d'engagement, partit œuvrer sur la plantation Concorde installée sur la commune de Sainte-Marie.
Là, il rencontra Juliette, avec la­quelle, il aura en 1875, une fille unique, Jeanne qu'il reconnaîtra et qui portera son nom. Jeanne enfanta à dix-sept en­fants. Véronique, l'aînée, est ma grand-mère mater­nelle. Son père, Georges, fils d'un béké normand, ne l'a pas reconnue mais a octroyé à sa parenté le teint clair et la couleur bleue de ses yeux dont j'ai hérités. Elle remémorera souvent la mémoire vivace de son grand-père, "le Chinois", affichant bravement sa longue natte tressée à la façon des mandchoues."
 
 
 

 
Extrait de : "Marthe, un parcours difficile"

Prologue
Il y a chez Marthoune comme une urgence à me raconter sa vie. La vieille dame a quatre-vingt-onze ans. Cette semaine, elle est tombée. Elle me montre ses bleus aux genoux. " pas beau ? ". J’acquiesce. Des enfants du quartier l’ont aidée à rentrer chez elle. Peu avant, elle faisait un infarctus. Elle a déjà écrit une partie de sa vie sur des feuilles de classeur, mais elle tient à m’en brosser un tableau complet, de sa naissance à Ogre en Dordogne à l’appartement de Bagneux. Elle ne sait même plus ce que contient son manuscrit : sept, huit ans ont passé. Qu’à cela ne tienne ! Nous en referons ensemble la lecture et la réécriture !
Elle cherche des photos. Tombe sur celle de Pierrot, son mari. L’effleure d’une pichenette nerveuse semblant lui dire " Tu m’en as fait baver, mais je t’aimais ".
Au fil des entretiens une complicité naît, Marthoune se dévoile. Elle aime raconter, Mado, elle connaît les dialogues des personnages de son histoire par cœur et sait leur redonner vie. Elle aime réciter des poèmes, comme " Le Lac " de Lamartine. Jeune fille, elle lisait une sorte de prospectus, intitulé " Les films complets ", qui racontaient des histoires à l’eau de rose, une jeune femme enlevée par de mauvais garçons, finalement délivrée par le beau shérif… Mais elle s’est lassée de ces lectures. Une voisine de ses parents lui a confié un jour un livre de poésie et c’est comme cela qu’elle est tombée dedans.
Plus tard, elle a dévoré les livres d’Eugène Le Roy, un périgourdin, " La petite Nicette ", " Jacquou Le Croquant ".
Mais par-dessus tout, c’est le chant que Marthoune affectionne. Elle sort d’une chemise une liasse de partitions de chansons de sa jeunesse et en retrouve aussitôt les paroles.
Elle a une jolie voix. Quand elle était jeune sa famille l’appelait " le petit rossignol ". A soixante-six ans, elle commence à apprendre le piano, salle Pleyel. Mais celui de l’appartement se tait définitivement devant les moqueries de sa belle-fille et de sa cousine " tu n’as vraiment plus rien à faire de ta vie pour t’amuser ainsi ".
Ce qu’elle retient de sa vie, c’est surtout son enfance, image triste qu’elle ne peut oublier. Et ses envies contrariées. La musique, le chant. Et le cinéma ! Elle voulait passer du côté technique, mais elle était seule à élever son enfant et les exigences du cinéma étaient telles…
Elle a le sentiment de tout avoir donné, sans rien recevoir.
Elle a acheté plusieurs maisons et se retrouve dans une H.L.M.
Même si elle pense que sa vie n’intéresse pas ses petits-enfants, au fond, elle l’espère. Peut-être un jour…



Extrait de : "Un adolescent dans la tempête"
 

Petite randonnée
 
Un dimanche, nous décidons d’aller au port de l’autre côté de la baie. Nous sommes une douzaine avec le garde qui porte sur lui son accordéon. Dix kilomètres à pieds pendant lesquels nous chantons. Il y a plusieurs bistrots en ville, mais aucun n’accepte que l’on y joue de la musique. Finalement, le patron d’un petit café, à la sortie de la ville, nous autorise à chanter et danser entre nous. Bientôt des jeunes filles font leur apparition. Nous les invitons à danser. Elles acceptent volontiers, elles ont été privées depuis si longtemps de danse. La rumeur se répand vite, il y a bientôt plus de cavalières que de cavaliers. Les hommes du village entrent dans le bistrot, observent et repartent aussitôt.
Vers 18 heures nous décidons de repartir pour le cantonnement, en promettant aux filles de revenir le dimanche suivant. Dès que nous avons fait un pas dehors, les jeunes hommes du Crotoy nous tombent dessus. Ce sont des marins pêcheurs, portant casquette noire à visière. Ils n’admettent pas que des étrangers s’amusent avec les filles du village. Nous sommes assaillis de toutes parts, les coups de poings pleuvent. Nous répliquons, mais ils sont plus nombreux que nous, et commencent à sortir des couteaux : nous abandonnons la bataille en courant. À la sortie de la ville, nous passons devant un tas de bois entreposé au bord de la route. Nous nous armons chacun d’une branche qui nous sert de gourdin. La bagarre fait rage. Personne ne veut abandonner la partie, mais cette fois nous avons le dessus. Certains repartent le visage en sang.
Nous reprenons le chemin du camp avec la peur d’arriver trop tard, à cause du couvre-feu. Notre garde n’en mène pas large, il craint ses chefs. Ouf, nous arrivons à temps pour prendre un peu de soupe au réfectoire !
D’un commun accord, nous gardons le silence sur cette histoire.


 

Ici, Vite rajoutons VÔTRE extrait........
 

 
 
- André CORTIAL - Écrivain Biographe / Écrivain Public
115, route d’Uzès - Résidence LE BOTTICELLI – 30 000 NÎMES

Cabinet Professionnel

URSSAF

N° SIRET : 789 207 651 00017

biographe, écrivain biographe, ecrivain biographe, livre autobiographie, écrire biographie, biographie et autobiographie, ecrire biographie, biographie auteur, ecrivain public, ecrire une autobiographie, écrivain public biographe, écrire sa biographie, rédiger sa biographie, biographe privé, comment écrire sa biographie, comment écrire une autobiographie, comment faire son autobiographie, auteur autobiographie, ecrivain autobiographie, negre livre, recherche écrivain, ma biographie, écrire sa vie, trouver un ecrivain pour ecrire un livre, ecrire sa vie, recherche écrivain, comment ecrire une biographie, ecrire son autobiographie, plume écrivain, ecrire sa biographie, écrire une autobiographie, ecrire ma vie, écrire ses mémoires, comment écrire une biographie, rédiger une biographie, écrire son histoire, biographie familiale, comment écrire ses mémoires, ecrivain nègre, écrivain nègre, rediger une biographie, ecrire un livre, ecrire ses souvenirs, plume d'écrivain, comment faire une biographie ecrire une autobiographie exemple, comment écrire son autobiographie, rédiger son autobiographie, comment ecrire un livre sur ma vie, je veux écrire un livre sur ma vie, mon autobiographie, rédiger ses mémoires, ecrire ses mémoires, comment ecrire une autobiographie, ecrire biographie courte, écrire son autobiographie, écrivain public bénévole, litterature nègre, comment rédiger sa biographie, écrivain privé, ecrire ses mémoires, écrivain public, negre littéraire, comment ecrire sa biographie, comment faire une autobiographie, ecrire son histoire, écrire une biographie exemple, comment faire une biographie personnelle, comment ecrire sa vie, faire sa bibliographie, écrire une autobiographie exemple, autobiographie d'un écrivain, comment ecrire son autobiographie, comment rédiger une autobiographie, ecrire son histoire personnelle, écrire son histoire de vie, écrire une biographie courte, faire sa biographie écrire son livre, cherche écrivain pour écrire livre, comment ecrire un livre sur sa vie, comment rédiger une biographie, écrivain public, negre pour inconnu, comment ecrire son autobiographie exemple, comment faire sa biographie, comment faire une autobiographie exemple, comment écrire une autobiographie exemple, ecrire son histoire familiale, raconter sa naissance autobiographie, biographie professionnelle, mettre son savoir faire dans un livre, negre écriture, trouver un nègre, recherche ecrivain pour ecrire mon histoire, rédiger une biographie professionnelle, comment faire une biographie en histoire, faire ecrire un livre sur sa vie, comment faire une biographie d'une personne, comment rediger une biographie d'une personne, réaliser une biographie, structure d’une biographie, nègre littéraire, comment ecrire son livre, comment écrire son livre, ecrire son livre,écrire ses mémoires, raconter sa vie dans un livre, écrire un livre, écrire sa biographie, ses mémoires, un roman, un récit de vie cherche ecrivain pour ecrire un livre, ecrivain biographe, cherche personne pour ecrire un livre, ecrivain autobiographie, faire ecrire son livre, recherche ecrivain biographe, faire ecrire son livre,  écrire ses mémoires, cherche écrivain, cherche écrivain public, aide à l'écriture, écrivain à alès, biographie en ardèche, biographie en aude, biographie en aveyron, biographie en avignon, biographe à nîmes, biographe, biographe et écrivain public, biographe familial, biographe familiale, biographie, récit, écrivain dans bouche du rhône, carnet de voyage, compagnon biographe, conseils en écriture, correction de manuscrits, correction, corriger, CORTIAL, courrier, autobiographie, écrire des mémoires, écrire l’histoire de sa vie,écrire un livre, écrire sa biographie, écrire sa vie, écrire ses mémoires, écrire son autobiographie, écrire son histoire, écrire son livre, écrire une lettre de motivation ecrivain biographe en languedoc roussillon écrivain biographe familial, écrivain biographe pas cher, écrivain privé, ecrivain public, biographe, écrivain public petits prix, écrivain public prix réduits, écrivain public, écrivain, petit budget, écrivain France, écrivain Gard, écrivain Hérault, héritage dans un livre, histoire de quartier, histoire de vie, histoire de village, histoire de ville, histoire d'entreprise, écrivain Lozère, écrire ses mémoires, monographie, écrivain à Montpellier, Nègre pour inconnus, NPI, écrire ses souvenirs, parcours de vie, écrivain biographe, biographie Paris, peaufiner un manuscrit, corriger un manuscrit, publier des mémoires, raconter sa vie, récit d'une vie, récits de vie, écrire un CV, scrib, écrivain à Uzès, écrivain Vaucluse, storyteller, écrivain public, écrivain public, biographe, écrivain public, biographe à Nîmes, écrivain public en languedoc-Roussillon, biographe, courrier, thèse, écrire sa biographie, écriture,écrire, biographie, le roman de ma vie, histoire de ma vie, écrire sa vie, écrire son livre, l'histoire de sa vie, le roman de ma vie, faire corriger autobiographie, se faire aider pour ecrire un livre, faire ecrire son livre, se faire aider pour écrire un livre,  écrire un livre témoignage, recherche écrivain, ecrire un livre sur sa vie, faire écrire son histoire, cherche ecrivain pour ecrire un livre, recherche écrivain biographe, recherche ecrivain public, comment trouver quelqu'un pour ecrire un livre, écrivain biographe, ecrivain biographe, écrivain privé, faire ecrire son livre